De soi.
La vie avec deux paniers de provisions, l'un pour la fournée, l'autre pour le refuge, dans les bras de L'autre.
Ne peut durer qu'un temps, celui de réaliser que l'on se ment, à soi-même.
Et plus l'on se ment, à soi-même, plus on se garrotte dans son propre esclavage.
Un trou sans fin.
L'enlisement jusqu'au dégoût, de soi.
Dans un premier mouvement romps les liens de l'esclavage, libère toi de toi, de tous et de chacun, envers et contre tous, contre toi.
Respire l'air frais, l'air de la liberté, à la lumière du jour, au clair obscur de la nuit, pour toi, pour toi seul, sans menotte, sans contrainte, sans crainte, sans lien, libre pour toi, toi seul, vrai pour toi, avec toi, vrai dans ton miroir, seul à seul, toi à toi.
Une reprise, en main de toi par toi pleinement.
Dans un second mouvement rétablis les contacts, ceux de ton choix.
Expose-toi aux autres et les autres retrouvés ou perdus auront le respect de ton quotidien.
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