tre implication aux faits que nous avons accumulés dans vos
|
révélations.
|
— M'aiderez-vous, Jeanne?
|
—Chère Anik. Je me plonge dans mes notes dès mon re-
|
tour au bureau. Il faut que j'étale mon hypothèse sur des
|
éléments sûrs car le patron se montre intransigeant sur ce
|
point. Ne nourrissez pas de faux espoirs, pour le moment,
|
je ne peux rien prouver.
|
— Jeanne, vous parlez comme si vous aviez ...
|
— Peut-être Anik. Mais restons-en là ...
|
— Merci Jeanne. Je sens que nous serons de bonnes amies.
|
Elles s'embrassent et Jeanne se dépêche d'aller s'isoler afin
|
de mettre un peu d'ordre dans sa tête.
|
—
|
—
|
DE
|
Dix heures sonnent, le lieutenant Bertin frappe chez son
|
patron l'inspecteur Leclerc; elle lui apporte le café tradi-
|
tionnel.
|
Dos tourné vers la bibliothèque, il pivote avec son fauteuil.
|
—D'où sors-tu? Nous t'avons cherchée toute la journée
|
hier.
|
—Vous tenez l'explication dans votre main. Il me fallait
|
de la tranquillité et le temps de réfléchir pour faire le point.
|
— Oh! Tu sais, je n'ai pas cru ta mère qui ne savait plus
|
comment me mentir. Jeanne, je termine à l'instant la lecture
|
de ton rapport sur l'affaire Griffon. Tu as fait preuve de
|
beaucoup de lucidité. Tu as beaucoup de métier.
|
— Merci, patron.
|