Anik revient et s'affaire au service.
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— Nous parlions de ton journal, Anik.
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— Je vous félicite mademoiselle. C'est un document concis,
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clair, avec tous les détails importants. Vous me feriez une
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excellente assistante.
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— Paul, je t'en prie, ne lui donne pas d'idée. Tu sais, à ta
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place, je m'estimerais déjà satisfait d'avoir la collaboration
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de mademoiselle Jeanne.
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— Merci, docteur.
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— Vous avez trouvé quelque chose inspecteur?
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— Il est un peu tôt pour voir clair dans toute cette affaire.
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J'admets que les Griffon me paraissent suspects. Suspect!
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C'est un grand mot. Non, à la vérité, disons que nous som-
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mes, Jeanne et moi, aiguillonnés par tous les secrets qui en-
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tourent la clinique et le club.
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— Je vais vous confier un petit secret. Le couple que vous
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avez identifié hier soir, exige que nous réfléchissions sur
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tout ceci. Ils ne sont pas majeurs.
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— Les avez-vous arrêtés?
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— Rassurez-vous, mademoiselle. Il ne s'agissait que de con-
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naître leur identité et leur domicile. Rien de plus, pour le
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moment!
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—Dites-moi, Anik, le docteur Michel Griffon ne se dépar-
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tit jamais de son sérieux? D'après vous, s'intéresse-t-il aux
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femmes? N'a-t-il jamais, à l'occasion d'une entrevue ... à
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la clinique, esquissé un geste ... ?
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—Non, Jeanne. Seule cette remarque lors de l'examen.
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J'ai pris ça comme un compliment.
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— Je vois.
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— Auriez-vous à nous dire quelque chose sur son frère? ——
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—Que voulez-vous savoir inspecteur? Il parle avec assez
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