beaucoup trop chic pour notre petite sortie. Auriez-vous
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l'amabilité d'enfiler un pantalon et une blouse; je me sen-
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tirais plus à l'aise.
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— Certainement. J'en ai pour une minute.
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— Prenez tout votre temps.
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— Docteur, le patron m'a confié le journal d'Anik. Ces cas
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me passionnent.
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— Déjà revenue! Vous avez fait vite.
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— Je ne tenais pas à vous faire attendre made . ..
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— Non, je vous en prie, appelez-moi Jeanne. Oubliez le
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lieutenant et aussi la police. Sortons comme deux amies.
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— Avec plaisir Jeanne. Même chose pour moi.
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Une fois installée dans la voiture, Jeanne ouvre la montre
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sautoir qu'elle porte en guise de collier et presse sur un
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bouton. Anik, ce petit bijou dissimule un radio émetteur
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récepteur qui me permet d'entrer en contact avec notre
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ombre qui, elle, ne se montrera pas.
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— Si je saisis bien, un autre policier nous suit. Oh! vous
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me faites peur Jeanne. Pourquoi toutes ces précautions?
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—Simple routine. Maintenant mettons-nous d'accord.
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Nous visiterons un, deux, peut-être trois endroits selon notre
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bonne fortune. Voici le sénario; on entre, on commande
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une boisson et vous inspectez les gens dans la salle. Si vous
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reconnaissez l'un des danseurs que vous avez vus au club
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Eroden, vous me l'indiquez tout simplement. Nous finirons
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alors nos verres et nous quitterons les lieux en essayant de
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rester très discrètes. Grâce à la montre, je communiquerai
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le renseignement à mon collègue qui lui, se chargera de
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l'affaire. De cette façon, nous vous tiendrons à l'écart de
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