suivent au fond de la salle. Il presse un bouton, les pans
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de mur coulissent et un magnifique bain octogonal, recou-
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vert d'une épaisse mousse verte les attend. Sans qu'on le leur
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dise les participants s'alignent contre le mur du fond. Ma-
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dame Griffon arrive; sout semble prêt.
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— Retournez-vous face au mur et à mon appel vous re-
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tirez votre jaquette et descendez au bain. Madame Griffon
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vous aidera. N'ayez aucune crainte, le niveau de l'eau se
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situe à quatre pieds.
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A l'appel de leur nom, les uns après les autres ils suivent
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l'ordre prescrit; ils remettent leurs frocs à madame Griffon
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et entrent dans la mousse.
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M. Paul, Mme Jeannette, M. Marc, Mlle Pauline.
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—Vraiment, madame, je ne peux pas.
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—Allons, Pauline, cette mousse vous protégera tout aussi
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bien. Faites-nous confiance.
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M. François, Mme Marcelle, Mlle Isabelle, M. Jean. Il avait
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gardé Anik pour la fin.
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Sous les ordres nets et précis du docteur Griffon (Michel)
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un étrange quadrille s'amorce.
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— Donnez-vous la main. Les bras éloignés de votre
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corps. Parfait... Marchez vers la gauche.
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Doucement. — Revenez sur la droite. — Un peu plus
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d'énergie s'il vous plaît.
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Sous les impératifs de cette voix au timbre grave, pressant,
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ils obéissent aveuglément à chaque commandement faisant
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ainsi échec à un certain sentiment d'embarras et peut-être à
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une pointe de jalousie chez certains membres mariés.
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« Tous au centre. — Levez les bras bien haut.
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Revenez à la périphérie. »
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